La qualité de l’air : un nouveau souffle pour le confort de vie.

img_dossier

Les fondamentaux du confort de vie sont bien connus : espaces lumineux, isolés du froid, de la chaleur et du bruit. À ces critères s’ajoute désormais la santé des occupants, largement conditionnée par la qualité de l’air. 

Qualité de l’air intérieur : priorité n°1

Nous passons près de 90% de notre temps dans des espaces clos exposés à de multiples polluants provenant des matériaux de construction, des équipements, du mobilier ou encore des produits d’entretien.

Les conséquences sur la santé des occupants sont nombreuses : irritations de la peau, des muqueuses, nausées, maux de tête mais également pathologies respiratoires, neurologiques ou cardiovasculaires.

Les polluants qui participent à la dégradation de l’air intérieur proviennent de différentes sources (physiques, bactériologiques, chimiques). Les polluants chimiques ont été classés comme polluants prioritaires par l’ Observatoire de la Qualité de l’Air (OQAI).

Les Composés Organiques Volatils (COV) peuvent être en effet jusqu’à 15 fois plus présents dans l’air intérieur que dans l’air extérieur, comme le démontrent les études menées par l’Observatoire de la Qualité de l’Air (OQAI) depuis 10 ans.
Pour en savoir plus consultez les sources de l’Observatoire de la Qualité de l’Air. (lien pdf)

Dans ces conditions, préserver la qualité de l’air intérieur est une préoccupation majeure, notamment dans les bureaux ou les établissements scolaires . Les enfants et les adolescents, sont en effet les plus touchés par les risques sanitaires liés à un air intérieur pollué.  

La future réglementation pour la qualité de l’air : priorité aux enfants

Face à cette problématique, les autorités ont instauré une politique de réglementation en deux temps. Les fabricants de produits de construction et de décoration ont dû ainsi indiquer les émissions polluantes de leurs produits :

  • au 1er janvier 2012 pour leurs nouveaux produits
  • au 1er septembre 2013 pour l’ensemble de leurs produits.

Les réglementations à venir concerneront en priorité les lieux scolaires, puis les bureaux.

Surveillance élargie

Les nouveaux matériaux et les procédés de construction sont placés sous haute surveillance, au même titre que les nouvelles molécules, les composés organiques semi-volatils, les nanoparticules ou encore les particules fines.
Autre axe d’étude : les risques liés à l’apparition des nouveaux bâtiments RT 2012   et BBC , qui sont 5 fois plus étanches que les bâtiments conformes à la RT 2005 et donc moins actifs dans le renouvellement de l’air.

Améliorer la qualité de l’air intérieur

Il est possible d’améliorer la qualité de l’air grâce à quelques réflexes quotidiens et en faisant appel à des matériaux de construction spécifiques. Ainsi, pour préserver un air pur, il est nécessaire de :

  • choisir des matériaux peu émissifs (voir l’étiquetage des produits),
  • aérer fréquemment les bâtiments en ouvrant portes et fenêtres et en installant un système de ventilation efficace,
  • utiliser les nouvelles technologies qui absorbent les COV.

Dans cette optique, Placo® a mis au point une technologie innovante, Activ’Air® , qui permet de réduire jusqu’à 80% de la concentration de formaldéhyde dans l’air ambiant.(Pour un rapport surface Activ’Air®/volume égal à 1,3). Actif pendant au moins 50 ans, ce procédé est compatible avec tous les revêtements poreux : peinture acrylique ou à base de silicate de potassium ou papiers peints sans surfaçage étanche par exemple.
La technologie Activ’Air® est disponible en plaque de plâtre Placo Impact Activ’Air® , en doublages thermo-acoustiques Doublissimo® Impact Activ’Air®, en plâtre Lutèce Air’Pur® , en plaques et dalles de plafonds Gyptone® Activ’Air® , etc.

× OK

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques de visites et faciliter le partage d’information sur les réseaux sociaux. En savoir plus et gérer ces paramètres.