Isolation phonique : je conserve la bonne entente
Dans les villes de plus de 20 000 habitants, 64 % des Français affirment que les nuisances sonores interrompent parfois leur sommeil nocturne.
Vous êtes gêné par les nuisances sonores dans votre logement ? Découvrez les grands principes de l’isolation phonique et offrez-vous un confort acoustique digne de ce nom !
J’identifie les nuisances sonores
Circulation, éclats de voix, canalisations ou équipements ménagers… Les bruits s’immiscent dans votre espace intérieur !
Les sources de bruit sont plus nombreuses qu’elles ne paraissent. Leur propagation est complexe, que ce soit :
- de l’extérieur vers votre intérieur,
- d’une pièce à l’autre,
- ou même au sein d’une pièce.
Laissez-vous surprendre par l’exposition sonore de votre habitat et identifiez les sources de bruit !
Je quantifie le bruit
Trop c’est trop ! Oui, mais de combien ?
Savez-vous que :
- votre réfrigérateur (40 dB) fait plus de bruit qu’une conversation à voix basse (30 dB) ?
- qu’une isolation de 3 dB divise par deux le niveau sonore ?
Le son et le bruit sont des notions clés pour s’y entendre en acoustique. Vous découvrirez notamment que sur l’échelle de bruit, le niveau sonore grimpe vite !

Je traite l’acoustique avec correction et isolation phonique
Au sein d’une pièce, il y a deux sortes de nuisances sonores :
- celles issues de la pièce même,
- celles qui s’immiscent depuis l’extérieur.
Les premières font l’objet d'une correction acoustique. Les secondes d'une isolation phonique.
Le traitement de l’acoustique dans une pièce nécessite correction acoustique et isolation phonique. Si l’une ou l’autre fait défaut, la performance acoustique de la pièce reste faible.
* Source : Qualitel - Août 2024

Le saviez-vous ?
Savez-vous que la réglementation acoustique exige une isolation d’au moins 53 dB entre logement pour limiter les bruits aériens intérieurs des discussions ou de la télévision ?